Assedic mode d’emploi - Partie 2
Voila, suite à l’article sur les Assedic j’en remet une couche,
Ayant perdu mon dernier emploi, je touche les Assedic.
J’ai recherché du travail et j’ai trouvé un emploi de correspondant de presse.
J’ai reçu mi-décembre le courrier, accompagné du chèque, que l’on pourrait qualifier de “paye” (61,20 euros) pour mes articles du mois de novembre.
Étant une personne honnête, j’ai déclaré à la fin du mois de Décembre, les revenus perçus. Grosse erreur, depuis le début du mois de janvier, je me bat contre les Assedic, qui, estiment que j’ai fait une erreur en ne leur déclarant pas mes revenus au mois de novembre
Expliquez moi comment je peut deviner combien je vais percevoir, ne sachant pas ce qui va être publier ou non.
J’ai trois enfants à nourrir, une femme qui ne travaille pas, et pour continuer à gagner un peu d’argent, il faudrait que je continue mon petit job de correspondant local, ce que me refuse les Assedic qui me prive de toute ressources (mon frigo est vide, je n’ai plus d’essence dans la voiture)
Je ne peut plus “travailler”, je peut plus manger, je ne peut plus me déplacer.
Ais-je le droit de continuer à vivre ?
J’ai signé le PARE (Plan d’Aide au Retour à l’Emploi) avec l’Anpe et les Assedic, ce plan est censé aider les personnes qui recherchent activement un travail,. Je trouve un emploi de correspondant de presse et il font tout pour que je ne puisse continuer.
Que dire alors, je viens de changer de journal, et mon nouveau journal ne me paye que deux mois après. Que va t’il se passer ? Ils vont venir me saisir directement à domicile dans mon frigo? Depuis quand le rôle des Assedic est il d’empêcher les gens de vivre ? N’ont-ils pas été prévu au contraire pour aider les travailleurs en difficulté ?
Il n’empêche que dans ces cas là, on comprend l’exaspération des personnes qui se rendent aux Assedic pour taper sur les personnel d’accueil.
Je continue à être patient, jusqu’a demain, si aucun résultat n’intervient, je me rends au Assedic Rivery à Amiens, et j’invite tous les correspondants de presse de tout les journaux à venir assister au déroulement de l’entretien.
Si vous êtes preneur, sachez que ma patience est à bout. Le risque de casse est grand. De toute manière je n’ai à l’heure actuelle plus rien à perdre.
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